Les 10 consoles jeux vidéo qui ont connu les plus gros flops

Certaines consoles de salon ou portables ont été de véritables échecs commerciaux et peut-être n’en avez-vous jamais entendu parler. Il y a des explications rationnelles expliquant cela et nous allons voir pourquoi elles n’ont pas marqué l’histoire des jeux vidéo.

Le succès d’une plateforme est avant tout traduit par le nombre d’exemplaires vendus et on ne peut pas y couper. Par exemple, la célèbre Playstation 2 de Sony a été très plébiscitée en dépassant les 155 millions d’unités écoulées, suivie de près par la Nintendo DS et la Game Boy.

Au-delà de l’aspect purement commercial, il faut aussi qu’elle marque la pop culture en devenant un phénomène de société. Par exemple, la Wii a été une révolution en allant au-delà du gaming casual : toute la famille peut s’y intéresser, même les plus vieilles générations. Désormais, une console n’est plus uniquement réservée aux enfants et adolescents. De plus en plus d’adultes s’assument en tant que geek et il n’est pas rare que certains jouent pour se détendre ou même pour chercher à battre des records en ligne.

La 3DO

En 1993, cette machine conçue par Panasonic avait été élue « produit de l’année » par le Time Magazine. Pourtant, le public la boudé et ce n’est guère étonnant vu le prix élevé. Il faut dire que peu après, la PS1 et la Sega Saturn sont venues la concurrencer sur le marché et ça lui fut fatal. Elle en avait pourtant dans le ventre avec 32 bits et il y avait quelques opus sympas, comme Crash N Burn.

Gizmondo

Le look est plutôt mignon et gadget, mais ça ne suffisait pas. Sortie fin 2004, elle était dédiée au multimédia, pouvait prendre des photos et avait une fonction GPS. La com était mauvaise et trop peu de magasins en vendaient. C’est dommage, puisque des softs étaient très bons comme Rayman, Sticky Balls ou encore Fifa Football 2005…

N-Gage

Voici un bon gros fail signé Nokia. Tout partait pourtant bien en 2003 avec la volonté de mélanger téléphone et jeux vidéo, avant l’ère des smartphones. Elle proposait aussi de surfer sur le net, d’écouter du son en mp3 et avait même une radio. Une version appelée QD fut lancée l’année d’après mais malgré des licences connues disponibles dessus comme Tony Hawk ou Tomb Raider, elle fut un cas d’école dans le registre des échecs avec une confusion sur son utilisation, une prise en main peu ergonomique et un prix peu attractif.

Pippin

Dans la seconde moitié des années 90, Apple désirait sa propre console et a embarqué Bandai dans ce projet. La firme nippone fut d’ailleurs le constructeur principal et de surcroit chargé de la communication. L’engin s’inspirait des macs mais voulait coloniser la télé tout en proposant la navigation Internet. Cette dernière n’était encore pas si répandue que ça dans le grand public et le coût élevé de la machine a fini de l’enterrer.

Virtual Boy

C’est LE plus gros bide de Nintendo. On était dans les prémisses de la VR mais les graphismes en rouge et noir donnaient mal à la tête, sans compter son design assez bof. Les titres disponibles dessus étaient peu inspirés comme Mario’s Tennis ou V-Tetris. 1995 était sans doute trop tôt pour se lancer dans ce genre d’aventure et il aura fallu attendre 2016 pour que les casques de réalité virtuelle aient enfin un gameplay digne de ce nom comme le HTC Vive.

PC-FX

Celle-ci rappelle une tour comme pour les ordinateurs de bureau. Malgré ses composants, elle ne pouvait pas afficher de la vraie 3D avec ses CD-ROM, un comble pour l’époque (fin 1994). Déjà, contrairement à son prédécesseur SuperGrafX, on ne pouvait l’acheter qu’au Japon ou en import. Elle n’a malheureusement pas su trouver grâce aux yeux des développeurs.

Ouya

Souvenez-vous il y a quelques années : une campagne Kickstarter annonçait l’ambition de créer une machine ouverte sous Android et free to play. Ce fut concrétisé mais seulement, elle manquait de puissance et sa manette wireless n’était pas pratique, voire défectueuse. Le catalogue était plutôt maigre et de toute façon, certains volets pouvaient se trouver ailleurs avec une meilleure qualité. Pour finir, la mauvaise presse et le bashing ont eu raison d’elle.

CD-i

Une télécommande, une manette et un pavé ressemblant à un magnétoscope. En 1991, Philips voulait lui aussi entrer dans le monde vidéoludique. Son système basé sur le CD interactif n’a guère séduit, notamment à cause de ce format finalement peu utilisé. En fait, seules des auto-écoles semblent avoir été conquises pour faire apprendre le code de la route à leurs élèves. Les softwares ludiques étaient de toute façon médiocres la plupart du temps. Citons le bâclé Zelda: The Wand of Gamelon.

Jaguar

Cet engin prometteur ayant un GPU à 32 bits a mis Atari en difficulté. La liste des titres dispos dessus fut assez courte à cause du fait qu’il était difficile de les développer. Quant au pad, il suffit de voir l’aspect étrange pour comprendre que jouer ne devait pas être évident.

 

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